samedi 27 décembre 2008
Abney Park - Lost Horizons
Par François Deslauriers, samedi 27 décembre 2008 à 14:02 :: Ce que j'écoute en boucle

samedi 27 décembre 2008
Par François Deslauriers, samedi 27 décembre 2008 à 14:02 :: Ce que j'écoute en boucle

lundi 15 décembre 2008
Par François Deslauriers, lundi 15 décembre 2008 à 15:53 :: Rubriques de l'ahurissant

En allant à mon ancienne Université, j'ai remarqué que le café-bar étudiant était fermé. J'avais entendu dire que la nouvelle compagnie privée à qui appartenait le service de cafétéria l'avait jugé non-rentable et avait pris la décision de mettre la clef dans la porte du café-bar.
Évidemment, les étudiants n'étaient pas contents! Et que serait un étudiant si, par définition, il ne manifestait pas... Or, les étudiant militants de l'UQO manifestèrent.
L'enjeux est simple: Les étudiants demandent un café-bar étudiant, un lieu de détente et de rencontre qui donne une plus-value à la vie étudiante de l'Université (car, une Université sans café étudiant... ça fait pas très sérieux je l'accorde!) et La Liberté n'en veut pas... Dilemme.
Or, voici ce qui s'est passé: Une poignée d'irréductibles étudiants se sont organisés et ont, totalement clandestinement, démarré un café-bar coop, totalement géré par les étudants. Ce café-bar auto-géré est libre d'accès à qui souhaite bien se prendre un café en échange d'une simple contribution volontaire. Certains feront même des muffins maison et iront les offrir aux clients du café-bar moyennant un petit dollars ou moins... ou plus! Libre aux utilisateurs de donner ce qu'ils veulent bien en échange de c qu'ils se servent eux-mêmes, car personne n'y travaille, ni personne n'y surveille. Aucun vol n'as été commis jusqu'à maintenant: respect total.
J'adore. Un vrai café-bar pirate.
Il parraît que le Café-bar attire beaucoup d'animation, plus que jamais auparavant, m'a dit Serge Gagnon, Professeur à la Maîtrise en Aménagement urbain de l'UQO, lors de ma dernière visite. De plus, le café-bar est écologique!... par défaut... N'ayant pas d'argent pour acheter des verres à usage unique, des tasses de porcelaine sont mises à la disposition des étudiants. Le consommateur se prend une tasse de café, va à son cours avec celui-ci, reviens plus tard le déposer dans le lave-vaisselle et le tour est joué!
Pour ma part, je trouve leur idée audacieuse et intelligente. Une belle façon de manifester avec un peu d'originalité et de bon sens! Je retournerai chercher un café un de ces quatre. C'est sur!
vendredi 12 décembre 2008
Par François Deslauriers, vendredi 12 décembre 2008 à 10:57 :: Fourtou
La toute première fois que j'ai été en contact avec le Steampunk c'est avec Final Fantasy VI. J'adorait ce style sans pouvoir le nommer (et sans savoir que ça avait un nom...).

Dans le jeu, des chevaliers médiévaux côtoient la magie et les machines à vapeur et à l'électricité. C'était un concept nouveau pour moi. En réalité, ce n'était pas tout à fait du Steampunk, car le Steampunk par définition se déroule principalement dans un univers au style plus Victorien que médiéval.
Je cite Wikipedia.org:
En un raccourci caricatural, on pourrait dire le steampunk part du postulat que dans un univers où les machines à vapeur auraient progressé au delà de ce que nous connaissons, les hommes n'auraient pas éprouvé le besoin d'inventer les moteurs à combustion interne. L'esthétique de cette civilisation uchronique est donc très différente de la nôtre, puisque l'absence de pétrole entraîne celle des matières plastiques ainsi qu'un retard dans le développement de l'électricité et de l'informatique ou leur inexistence pure et simple. Le tout se déroule dans une ambiance architecturale et sociale de fin du XIXe siècle. L'industrie du charbon étant très développée, en parallèle avec celle de la métallurgie, le fer puddlé y tient lieu de matière première principale. De même, l'esthétique est souvent associée aux boiseries sombres et au laiton. Les engrenages complexes ou simplement décoratifs sont, eux aussi, souvent employés.

Tandis que l'ère de l'électronique tend inexorablement à la miniaturisation, l'élément esthétique fondamental du steampunk est son gigantisme. Cette technologie, délibérément bloquée au stade de la machine à vapeur, produit des constructions démesurées, complexes extravagants de tuyauteries actionnées par des leviers et des claviers (souvent de dactylo modifié) aussi nombreux que compliqués, des cadrans mesurant la pression, des vieilles radio à lampe, des loupes partout. Les véhicules à vapeur semblent souvent lourds et difficilement maniables, nécessitant une très forte dépense d'énergie pour un rendement mécanique faible. Le héros classique dans ce genre d'univers est le mécanicien de génie.
Ce qui est intéressant avec le Steampunk, c'est l'absence de certitude à savoir si l'action se passe dans le passé, dans le présent ou dans le futur. Le décor et les vêtements peuvent être inspirés du XIXe siècle tandis que les machines, elles, répondant à un besoin actuel, sont faites avec de vieilles technologies "améliorées".
Imaginez une scène où un vieux président américain (genre Lincoln) ferait l'inauguration d'une fusée en cuivre de 200m de haut, destinée à faire une mission d'exploration sur Neptune (Mars étant depuis longtemps une colonie terrienne). En bien voilà... J'ai déjà vu un film, il y a de cela quelques années, où l'action semblait se passer dans le futur, mais que l'exploration spatiale n'était pas encore faite... Je ne sais pas si ça cadre dans le steampunk, mais ça ne doit pas être loin.
De plus, je crois qu'il faut faire la distinction entre le Steampunk et ce que j'appelerais le Rétro-Steampunk. Le Rétro-Steampunk se déroulerait plus dans un univers des années 50-60, un décor Art-déco avec de la robotique. Les films Métropolis et Capitain Sky et le monde de demain en seraient de bons exemples.


Il est impossible de nier l'inspiration des oeuvres de Jules Verne dans le Steampunk. Ci-dessous, une gravure du Nautilus du Capitaine Némo dans le roman d'aventure 20 000 lieux sous les mers.

Pour terminer, voici une petite liste de films/jeux qui s'inscrivent dans le mouvement Steampunk:
Quelques films
Quelques jeux de plateau
Quelques jeux vidéo
mardi 2 décembre 2008
Par François Deslauriers, mardi 2 décembre 2008 à 21:29 :: Fourtou
Ah! Robin, Robin, Robin...
T'as le tour de m'embarquer dans plein d'affaires... Moi, j'embarque Gilles, ça compense.

Bon. Cette fois c'était la XBOX 360. Il fait dire qu'on attire pas les mouches avec du vinaigre et GTA IV c'est vraiment pas du vinaigre pour moi! :) Il faut dire que les parties que j'ai jouées avec toi m'ont vraiment plues, les graphiques sont écoeurants et le gameplay est super! En jasant avec Gilles, nous en sommes venus à la conclusion qu'il allait finalement pouvoir vivre une vie normale que lorsqu'il aura son XBOX 360 aussi.

Hier, j'ai reçu pour mon anniversaire quelques jeux: Assassin's Creed et BioShock. J'avais déjà vu Assassin's Creed, mais BioShock je ne connaissais pas dutout. Il s'est avéré un jeu plutôt très original, mi-RPG, mi-FPS qui se déroule en 1960 et dont les décors rappellent ceux des années 50, très art-déco.

De base: j'adore. Je côté arcade est pas mal. il n'est pas trop dur, ni trop facile. Les éléments du décor et l'ambiance générale est de style Steam Punk (style qui fera l'objet d'un prochain billet) qui rappelle un peu le Nautilus du Capitaine Némo de Jules Verne.

Bref, beaucoup d'heures de plaisir en perspective!