mercredi 17 octobre 2007
Mahjong automatic table
Par François Deslauriers, mercredi 17 octobre 2007 à 05:58 :: Rubriques de l'ahurissant
mercredi 17 octobre 2007
Par François Deslauriers, mercredi 17 octobre 2007 à 05:58 :: Rubriques de l'ahurissant
dimanche 7 octobre 2007
Par François Deslauriers, dimanche 7 octobre 2007 à 08:46 :: Portfolio personnel


La naissance d'un projet
À la fin de mes études en enseignement, au printemps 2006, j'ai décidé de terminer l'année scolaire à faire de la suppléance. À cette époque, j'avais dans l'idée de quitter la suppléance tôt avant l'été pour m'enrôler encore une fois dans les forces des camps de jour de la ville de Gatineau comme superviseur. Après quatre mois de dur travail à gérer plusieurs dossiers et à diriger une centaine d'employés (à l'aide de mes deux collègues Valérie et Dominique que j'adore!), j'étais épuisé. Très épuisé.
À la fin de l'été, j'ai été convoqué en entrevue à la Commission Scolaire des Draveurs à Gatineau. À ma toute dernière journée de travail au camp, je passai l'entrevue pour devenir ce pour quoi j'avais étudié pendant 4 ans à l'Université: un enseignant en histoire ou en géographie. Quelques heures après mon entrevue, je reçu un coup de téléphone à mon bureau. Je venais de me faire offrir une tâche d'enseignant à l'école du Versant de Gatineau. J'étais heureux. Je débutais le lendemain matin.
Quelques jours passés dans une salle d'enseignants, à reçevoir des formations et à faire des nuits blanches m'ont fait craquer. Je n'avais jamais vécu un stress pareil. Jamais. Je quittai donc mon poste que j'avais réussi à avoir...
En retournant chez moi, encore sur l'adrénaline du geste que je venais de poser, je m'arrêtai chez mon oncle Gilles. Épuisé et perdu, je pleurais devant lui, ne sachant si j'avais fait une bonne affaire de quitter mon emploi. Nous avons discuté plusieurs minutes, voir même plus d'une heure. Gilles à la grande qualité de savoir écouter les gens. Quand il fait un commentaire, il est toujours réfléchi et jamais lancé en l'air. J'admire beaucoup Gilles pour cela. Un dicton dit: C'est le père que je n'ai jamais eu... mais mon père je ne l'échangerais pour rien au monde! Gilles, c'est l'oncle que j'ai.
Il m'a écouté, et fait voir que rien n'est tracé d'avance dans la vie. il faut parfois prendre des risques et faire bouger les choses. Souvent on croit se connaitre, mais en fait, ce n'est que l'illusion de la connaissance. Cette discussion m'a beaucoup marqué. Je m'en souviendrai toute ma vie. Il constata et me fit constater que j'étais épuisé de mon été et que j'avais besoin de repos. Il faut dire qu'à ce moment, Gilles aussi était en break de job, depuis un mois et pour deux mois encore si je me souviens bien.
Je pris donc un mois complet de repos. J'ai passé du temps au chalet d'Amélie qui était alors ma copine à l'époque. J'invitai mon ami Robin à passer du temps avec moi laba. Robin et moi avons discuté de tout et de rien. De projets fictifs, de ce que je venais de vivre, de sa signification. Il nous est donc venu à l'idée d'ouvrir une boutique de jeux où nous trouverions des jeux de société, des BD et des Légo. Un rêve de fou. À ce moment, Robin n' y croyais pas vraiment, mais cette discussion avait semé une graine dans mon esprit. Ouvir une boutique de jeux... Hum...
Quelques temps plus tard, j'approchai Gilles au travail (une de ses premières journée de travail après son break je crois). Je lui parlai du projet de boutique de jeu. J'ai été surpris de constater qu'il ne trouvait pas cette idée farfelue, au contraire! Il allait devoir y penser. Après quelques dîners ensemble et beaucoup de réflexion, nous sommes arrivé à camper une idée plus clair de ce que nous voyons comme projet. Au fur et à mesure de nos rencontres avec des gens de la SADC, de la banque, nous avons décidé de nous lancer dans ce projet pas si fou que ça. Nous calculions que le risque était peu élevé. D'autres l'ont fait. Nous somme intelligents : pourquoi pas nous?
Mais ce projet, il fallait le nommer! Nous avons donc passé une soirée complète à chercher un bon nom de boutique. Il devait être évocateur et il devait bien sonner à l'oreille. Après quelques heures de recherche, nous avons finalement trouvé: Jeux-Triboulet

Voici la façade!
Gilles et moi avons passé plusieurs mois à monter ce projet. Nous n'avions aucune connaissance en la matière, nous avons donc dû nous débrouiller pour tout. Heureusement que nous étions entourés de gens compétents et généreux de leur temp, car Jeux-Triboulet n'aurait jamais pu exister sans eux!
La boutique est en activité depuis le 2 octobre et nous avons fait une ouverture officielle ce samedi le 6. Ce fut très agréable! plusieurs gens sont venus à notre ouverture!

Une vue de l'intérieur!
Nous sommes situés en plein centre ville de Gatineau. Il suffit de prendre Gréber direction Laverendry. Nous sommes tout juste en face du Tim Horton.
En magasin nous avons environ 1000 jeux disponibles et plus de 130 démonstrateurs auxquels il est possible de jouer sur place! Bientôt, notre site Internet sera en activité et il sera possible de commander par celui-ci... Et bien plus encore!
Finalement, j'aimerais sincèrement remercier toute la famille Brassard, en particulier Amélie, Benoît, Joanne, Pierre et Luc qui on donné un énorme coup de main pour remettre le local à neuf! Mon père et ma mère qui nous ont aussi beaucoup aidé pour le local, ainsi que tous mes amis qui ont cru en notre projet et qui on su se faire encourageant tout au long de sa réalisation.
Heures d'ouverture
Lundi : Fermé
Mardi au vendredi : 11h30 à 21h00
Samedi : 9h00 à 17h00
Dimanche : 12h00 à 17h00
Promotion permanente
Pour chaque tranche de 100$ avant taxes, vous aurez droit à un prochain jeu à 20% de réduction. Évidemment, cette promotion n'est pas jumelable avec d'autres promotions! (200$ = deux jeux à 20%, etc.)
Des Triboulet-Cadeaux sont aussi dispnibles!
Pour nous joindre
Jeux-Triboulet
3-4 rue d'Orléans
Gatineau, Québec
Canada, J8T 1V5
tél: 819-503-1003
Fax: 819-503-1004
courriel: admin@jeux-triboulet.com
www.jeux-triboulet.com
mercredi 3 octobre 2007
Par François Deslauriers, mercredi 3 octobre 2007 à 13:43 :: Étymophilie